Publié le 29 Juillet 2010

Ravioli, à la fourmi (volante !)...

 

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On peut observer ici que le ravioli ne fait pas grossir. Il permet à Madame l'Araignée de rester svelte et de sculpter ses belles jambes...

 

En revanche, et contrairement à ce qu'on pourrait croire, un excès de crudités peut conduire à l'obésité :

 

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Trop gloutonne de feuilles, Mademoiselle Chenille devra attendre encore un peu avant d'ensorceler le badaud avec ses futures ailes de papillon...

 

 

Blague à part, qui se sent une âme d'entomologiste pour m'aider à identifier ces deux magnifiques habitants de nos vignes ?

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Rédigé par Valérie

Publié dans #A la vigne

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Publié le 28 Juillet 2010

Vous savez j'adore nos petites bêtes dans les vignes, si si... Celles qui font crr crrr, celles qui font bzz bzz, celles qui rampent, celles qui volent, celles qui sont pleines de pattes, celles aux jolies ailes, les velues, les gluantes, les ventrues, les piquantes.

 

J'aime les prendre en photos. Je fais la maligne devant mes filles en leur disant "n'ayez pas peur, profitez-en pour les observer, elles sont toutes importantes pour la vie dans nos parcelles"...

 

L'un de mes compagnons journaliers de travail est l'ami faucheux, fidèle au poste, dans la fraîcheur du matin comme sous le cagnard du midi, sous le soleil comme sous la pluie. Il est toujours là à me guetter, sur les baguettes ou sur le cèpe, parfois les deux lorsqu'il a fait des bébés. Il y a en a au moins un sur chaque pied.

 

Mais comment lui expliquer que malgré toute la tendresse que je lui porte, je ne suis pas très portée sur les câlins un peu trop rapprochés... C'est un cri de surprise apeurée plutôt qu'un cri de joie qui sort de ma gorge lorsque "Monsieur le Faucheux", d'un bond,  vient m'embrasser sur le nez, l'épaule, le nombril, ou bien encore dans le décolleté...

 

Ah mais ! Reste sur ton piquet !

 

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Rédigé par Valérie

Publié dans #A la vigne

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Publié le 21 Juillet 2010

Nous voici partis cette fois-ci dans le salé, le iodé même. Et puisque la chaleur se maintient, nous avons tenté un plat froid aux saveurs méditerranéennes, qui nous rappelle nos années aixoises....

 

Il s'agit d'antipasti de légumes et de fruits de mer marinés, avec une dominante épicée qui se marie bien avec les saveurs du Malbec de notre rosé.

 

Pour les antipasti, choisissez des légumes tels que les aubergines, courgettes, poivrons (rouge, orange, jaune, pour faire plus joli), du basilic bien sûr, de l'ail et prenez une bonne huile d'olive.

- Coupez les aubergines et courgettes en rondelles pas trop fines et couchez les sur une plaque antiadhésive préalablement huilée et saupoudrée de sel fin. Faites-les dorer au four (à 200°C) 10 à 15 min sur chaque face pour qu'elles soient bien dorées. Mettez-les ensuite dans un plat avec un filet d'huile d'olive, un autre filet de citron, des feuilles de basilic et rectifiez l'assaisonnement. Oubliez cette marinade quelques heures à température ambiante.

- grillez les poivrons entiers pour enlever leur peau plus facilement, épépinez-les et coupez-les en lanières. Disposez-les dans un petit plat avec des gousses d'ail émincées et recouvrer le tout d'huile d'olive. Laissez-les mariner à côté des autres légumes.

 

Pour les petits fruits de mer, c'est à votre goût : moules, coques, amandes, encornets, gambas etc... Ce jour là sur le banc de notre poissonnier favori, un joli poulpe nous faisait de l'oeil aux côtés de petites moules alors nous avons craqué...

- Faire cuire le poulpe bien nettoyé et coupé en morceaux au court-bouillon de poisson avec un bouquet garni pendant 10 min environ.

- Les moules, une fois nettoyées, grattées ... sont à faire ouvrir sur feu vif dans une sauteuse. Récupérez leur jus de cuisson, filtrez-le et faites le réduire pour le concentrer. Décoquillez-les et mettez -les dans un plat avec le poulpe. Versez dessus une petite sauce faite avec le jus des moules, du citron, de l'huile d'olive, de l'ail écrasé et du persil ciselé, sel, poivre. Mélangez-bien, couvrez et faites mariner au frigo quelques heures.

 

Dressez les antipasti et les fruits de mer côte à côte et dégustez frais mais pas froid !

 

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Rédigé par Valérie

Publié dans #A table !

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Publié le 15 Juillet 2010

Extrait du site d'un "confrère" qui explique la vinification de son rosé :

 

"(...) Les levures présentes sur les peaux ne sont pas utilisées pour la fermentation du vin rosé car trop difficiles à maîtriser. Elles sont remplacées par des levures naturelles (...)"

 

Il existerait donc des levures plus naturelles que celles qui sont sur la peau des raisins ? Des levures "surnaturelles" quoi... Et personne ne nous dit rien !

 

Et, est ce notre autorité naturelle au chai qui nous a permis de mettre au pas nos levures "trop difficile à maîtriser" ? Ou bien alors, nous sommes tombés sur une souche sympa et docile !

 

Plus sérieusement, comment voulez vous que le buveur de vins s'y retrouve ? Bref, ça énerve...

 

En attendant qu'on se calme, buvez bon mais buvez bien !

 

 

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Rédigé par Valérie & Denis

Publié dans #Au chai

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Publié le 12 Juillet 2010

Il fait chaud, très chaud même, et il n'est pas rare que sur les vignes, en plein cagnard, on se prenne à rêver d'un bon verre de rosé qui nous rafraîchira et nous titillera les papilles le soir après une bonne grosse journée de travail...

 

Le rosé des Trois Petiotes et un vin qui aime à être accompagné de bons petits plats alors nous nous avons décidé de nous lancer dans des expériences culinaires afin de découvrir de jolis mariages et de vous proposer ceux que nous considérerons comme les plus réussis !

 

Sachant que je suis un "bec sucré" et que j'aime tout particulièrement la pâtisserie, passion partagée par ma douce Léa, la plus grande des trois petiotes... je vous livre dans ce premier opus notre recette de macaron à la rose, qui s'est révélé être un compagnon charmeur de notre rosé...

 

Je ne sais pas trop comment rendre une recette pas trop ennuyeuse alors je vais essayer de faire synthétique bien qu'exhaustif (ou presque).

 

Pour faire cette recette il est important d'avoir :

1/ un thermomètre de cuisson (sinon vous pouvez vous arrêter tout de suite et aller lire un de nos blogs amis, vous n'aurez pas perdu votre soirée...)

2/ un bon robot qui bat les blancs en neige pendant que vous faites autres chose (ou un esclave musclé qui pourrait prendre en charge cette mission - personnellement, nous avons la chance d'avoir un bon robot sachant que "l'esclave" potentiel n'aime pas faire de la pâtisserie et qu'il s'était une fois de plus échappé sur les vignes...)

3/ un four (sinon, même remarque qu'en 1/)

 

Mixez très finement 200g d'amandes et 200g de sucre glace, puis mélangez le tout à 75g de blancs d'oeufs (c'est-à-dire 2 si vous utilisez de bons gros oeufs bio). On appellera ce mélange la "macaronnade" pour faire genre on s'y connaît...

 

Commencez à faire un sirop avec 200g de sucre en poudre et 50ml d'eau et en même temps, commencez à battre en neige 75 autres grammes de blancs d'oeufs.

 

Quand le sirop atteint 114°C, passez votre batteur (ou votre esclave) sur vitesse maxi.

 

Quand le sirop atteint 118°C, retirez-le du feu et incorporez-le aux blancs en continuant à les fouetter (pas l'esclave, les blancs) à vitesse moyenne.

 

Une fois tout le sirop incorporé, continuez à battre les blancs qui sont désormais transformés en meringue, mais à vitesse maxi de nouveau... jusqu'à ce que la température baisse à 40°C (pas la vôtre, celle de la meringue...)

 

A ce stade, vous pouvez enfin mélanger délicatement la meringue à la macaronnade, lui ajouter l'eau de rose (plus ou moins selon votre goût), et éventuellement un peu de colorant alimentaire naturel pour la couleur.

 

Goûtez, et si cela vous plaît, dressez avec une poche à douille (ça marche bien mieux qu'une petite cuillère quand on sait s'en servir) sur une feuille de papier sulfurisée que vous aurez préalablement installée sur une plaque à pâtisserie (si vous le faites après, vous aurez vraisemblablement des problèmes mais on connaît certains aventuriers...)

 

Laissez "croûter" les macarons un certain temps pour obtenir une jolie "coque" avant de les enfourner 16 min à 160°C.

 

Vous pouvez ensuite les coller deux à deux avec la mixture de votre choix. Cette fois-ci, nous avions décidé d'opter pour une confiture de groseilles "maison" mais on aurait pu également confectionner une crème pâtissière à la rose... Lâchez-vous, faites-vous plaisir !

 

Pour info, les macarons sont meilleurs après avoir passé quelques heures au frais, si si, comme le rosé !

 

Voilà quelques photos de nos réalisations dont nous étions avec Léa finalement assez fière sachant qu'il s'agissait d'un tout premier essai pour nous. C'est sûrement un effet favorable de la symbiose mère et fille...

 

Bonne dégustation !

 

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Rédigé par Valérie

Publié dans #A table !

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Publié le 10 Juillet 2010

Certes, cela remonte à quelques mois déjà... mais comme bon nombre d'entre vous avaient demandé des images de cette nouvelle expérience pour nous...

Voici le premier épisode filmé de nos aventures "tractoresques".

 

Le prochain ne manquera pas de sortir dès que je pourrai de nouveau être en même temps que Denis dans les vignes... En effet, en ce moment, nous passons notre temps à nous croiser : j'y suis la journée, dans le cagnard, puis je récupère les filles vers 17h00 et c'est Denis qui prend le relais jusqu'à 22h00, toujours dans le cagnard...

 

 

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Rédigé par Valérie

Publié dans #A la vigne

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