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Publié le 13 Janvier 2013

Maladroit et sans prétention mais voici un premier essai de création vidéo aux Trois Petiotes...

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Rédigé par Valérie G.

Publié dans #A la vigne

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Publié le 6 Janvier 2013

Rédigé par Valérie

Publié dans #A la vigne

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Publié le 9 Septembre 2012

 

Quand l'année est cruelle,
Qu'elle nous mine doucement,
Que sur la fleur si belle
Elle met pluie au printemps,

Quand les feuilles nouvelles
Sont mouillées trop souvent,
Que malgré nos appels
N'arrive pas le vent,

Le mildiou nous rappelle,
Toujours bien méchamment,
Que nous sommes les faibles
Et qu'il est le gagnant,

Puis le soleil décide,
Enfin, c'est la saison,
Sur les graines acides
D'envoyer ses rayons,

Mais il les rend si fort
Qu'il fait cuire les raisins,
Que même verts encore
Ils deviennent tout bruns,

On regarde les grappes,
La mine contrariée,
Une question nous frappe,
Quand va-t-on vendanger ?

Certains raisins sont secs,
D'autres sont verts encore,
Certains dans notre bec
Valent déjà de l'or,

Les doutes nous dérangent,
On est comme pétrifiés,
On sait que la vendange
Sera très compliquée,

Mais il faut en finir
Et puis nous décider,
Retrouver le sourire,
Le désir d'avancer,

Alors, amis fidèles,
Venez nous retrouver,
Devenez le soleil
De cette dure année,

Joignez vos mains aux nôtres
Des vignes à l'égrappoir,
Soyez nos doux apôtres
Amoureux du bon boire,

Quand viendra le diner
À la table commune,
Tous fourbus et vannés,
Respectant la coutume,

Nous lèverons nos verres
Bien haut, en votre honneur,
Et noierons les galères
Dans votre bonne humeur !

ab

Poètes, buveurs, travailleurs, amis, amateurs, venez nous rejoindre les
week-ends des 29/30 septembre et 6/7 octobre pour la mise en cuve des
raisins survivants !

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Rédigé par Valérie

Publié dans #A la vigne

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Publié le 3 Septembre 2012

Voilà la phrase qui pourrait résumer cette année 2012. Une année où dès le départ nous avons du courir sans jamais pouvoir revenir dans les clous. Le froid d'abord, en début d'année, qui nous a mis en retard sur la taille, et donc sur le tirage des bois et sur le liage. Et puis ce printemps humide et arrosé, au moment de la floraison, qui aura gêné la fécondation des fleurs, entraînant beaucoup de coulure et de millerandage.

La combinaison de l'eau et de températures clémentes a permis à l'herbe d'exprimer toute sa vigueur et d'envahir les rangs au moment où le gyrobroyeur nous faisait comprendre qu'il en avait marre de gyrobroyer... On s'est même demandé si nous n'allions pas louer une moissonneuse-batteuse pour les vendanges, la récolte de graminées semblant plus prometteuse que celle des raisins... 

Et puis, conséquence ultime de cette pluie et de cette humidité, le mildiou s'en est donné à cœur joie. Sur les feuilles d'abord, puis, plus grave, sur les fleurs. 14 traitements cette année, le double de l'an dernier sans jamais parvenir à stopper le fléau. Le pulvérisateur, après 2 ans de bons et loyaux service (et quelques renversement dus à ma conduite un poil trop brutale...) a commencé à donner des signes de faiblesses pour finir par lâcher : d'abord les buses qui ne pulvérisaient plus, puis carrément la pompe qui ne pompait plus. La course donc, pour trouver les pièces, réparer, repartir entre 2 averses,...

 Nous ne parlerons pas des relevages, des épamprages et des écimages que l'on a fait un peu à "la va comme je te pousse" entre 2 traitements, et franchement en dehors des normes préconisées par la doctrine vigneronne. 

Et puis pour nous achever, des températures gambadant au-dessus des 40° C, histoire de faire prendre aux grappes un joli coup de soleil et de réduire encore un peu plus nos espoirs de vendanges abondantes... Enfin, bref, 2012 (deux mildiouze ?), ne sera pas l'année du dépassement de rendement maximum autorisé, ce qui nous évitera de la paperasse ;o)  

Et le fait de savoir que bon nombre de collègues vignerons (bio ou pas bio, ici et ailleurs) ont connu le même sort ne nous console pas même si ça aide à relativiser et à avaler une pilule amère... Mais c'est comme ça, nous sommes une "entreprise sans toit" et on ne négocie pas avec le climat, on s'adapte... pas toujours facilement d'ailleurs. 

Mais voilà, nous y sommes presque maintenant. La véraison est bien entamée même le degré de maturation reste très hétérogène selon les pieds, et même selon les grappes... Les vendanges sont prévues pour fin septembre-début octobre. 

Côté chai, ça y est, c'est bien avancé (mis à part les finitions) et nous avons maintenant un lieu fonctionnel et agréable pour travailler, même si nous utilisons toujours un petit groupe électrogène, le raccord au réseau électrique tardant à se faire. L'avantage, c'est que nous avons été amenés à réfléchir nos actions pour limiter au maximum l'usage de l'électricité dans chacune de nos manipulations. Il restera ensuite à aménager les abords et mettre en place le potager dont rêvons depuis quelques années. Ce qui est prévu pour cette automne, les graines et semences de l'association Kokopelli link étant arrivé la semaine dernière. Mais on vous  en reparlera plus tard... 

Cette année un peu particulière et pleine de doutes a été l'occasion de rencontres riches avec  des collègues vignerons, et de discussions sur nos pratiques dans les vignes, sur le travail du sol, sur le respect des cycles végétatifs, sur la taille, sur les traitements, sur la biodiversité, sur l'environnement, sur le goût du vin... Il nous faut maintenant intégrer tout ça, le comprendre, retenir ce que nous pouvons mettre en œuvre avant de franchir une nouvelle étape. Bref, ça bouillonne, mais là aussi, on en reparlera plus tard...

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Coulure, mildiou, échaudage... chers amis vendangeurs, challenge au niveau tri cette année !!!

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Rédigé par Denis

Publié dans #A la vigne

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Publié le 2 Juin 2012

Ce soir, j'avais tracteur comme d'autres ont piscine ou jogging. Au programme, girobroyeur sur l'ensemble des parcelles pour dompter cette herbe qui n'adore rien tant que l'eau et le soleil pour pousser.
Arrivé au chai, j'attelle le girobroyeur, manœuvre le tracteur, débraye la prise de force, descends du tracteur pour enclencher ladite prise de force en passant le bras sous le siège et pars vers les vignes. L'enclenchement de la prise de force ne respecte pas l'orthodoxie tracticole, mais c est normal car la barre de renvoi qui permet à la manette située sur le tableau de bord de mettre en marche la prise de force est cassée. Il faudrait que je la répare, mais pour l'instant j'ai juste inscrit cette tâche sur la déjà très longue "to do list" collée sur le frigo de la maison.


J'enchaîne les rangs, le girobroyeur fait son office, malbecs, merlots, suivi par 2 bergeronnettes qui profitent du festin d'insectes qui volent de part et d'autres du tracteur. Ça sent bon l'herbe coupée, le ciel est bleu, les vignes sont belles, pas une trace de mildiou et pas encore en fleur et je me remémore mon billet de l'an dernier à la même époque. Je croise le voisin qui replante sa parcelle de cabernet, un grand salut de la main, un lièvre qui s'échappe devant moi, plus loin dans le ciel, une buse guette sa proie. Bref, c est beau, je suis bien et mon esprit vagabonde. Je me dis qu'il faut que j'écrive tout ça sur le blog. J'ai déjà le titre avec une rime riche.


Quand tout à coup, un bruit sourd et inhabituel, se fait entendre derrière moi. Pieds sur le frein, j'arrête mon engin. À priori, un ceps mort ou un bout de piquet couché dans l'herbe à été avalé par le girobroyeur. Normalement rien de grave, je repars donc. Mais en me retournant, je constate que l'herbe n est plus coupée. Ça c'est déjà moins normal et je prie le saint des mécanos de ne pas avoir bousillé la tête de renvoi du gyrobroyeur. Arrivé au bout du rang, je relève le bazar et je me dit que je vais descendre du tracteur pour vérifier ce qui se passe. Non sans avoir d'abord coupé le contact vu que j'ai une confiance limitée en ma prise de force et que je ne voudrais pas me priver d'un bras si les lames redémarrent intempestivement. Et là, oh surprise, la clé n'est plus dans le contact. Mais, me dis-je, pourtant, le tracteur tourne encore...et elles sont pas dans ma poche... P&£¥* de b€@#°= j'ai paumé les clefs du tracteur en roulant !!! Et bien sûr le porte clefs est jaune verdâtre histoire de bien se voir dans la luxuriante végétation de nos parcelles. De toutes façons, repasser à pieds dans les rangs sur 2 hectares et demi, c est pas possible... Mais je fais quoi alors pour éteindre mon tracteur ? Je réfléchis mais y a rien qui vient. Je m'étais préparé psychologiquement à toute les pannes, mais pas à l'impossibilité de couper le contact... Je respire un grand coup, puis un autre, je me rappelle que le passé n'est plus, que le futur n'est pas, et que le présent est insaisissable (le tracteur lui, ronronne toujours...). Première idée, rentrer le tracteur à l'appentis, on avisera ensuite. En route, je me dis que je ne vais pas pouvoir attendre que le réservoir tombe à sec, je l'ai rempli à bloc et y en a pour 6 heures d autonomie. Il me revient alors de vieux souvenirs de mécanique aviation. Normalement, le moteur est alimenté en gasoil par une pompe électrique. Si je débranche cette pompe, le moteur ne sera plus alimenté en gasoil et va s'arrêter. Arrivé à l'appentis, je soulève le capot... tout est noir et recouvert de cambouis... Ça part pas franchement sur de bonnes bases. J'avise quand même un bloc blanchâtre relié par 2 fils électriques sur le dessus du réservoir. J'en débranche un, j'attends 2 minutes... rien, le moteur tourne toujours comme un coucou suisse. J'attrape une clé et me décide a débrancher ce que je pense être une durite d'alimentation du moteur en gasoil. Y a bien du gasoil dedans, mais il est tout chaud, il m'asperge de la tête au pieds et il coule dans le moteur. Là, je me dis que je vais finir par foutre le feu à mon tracteur si je continue. Du coup, finissant par reconnaître mon ignorance de la chose mécanique, j'appelle mon cousin mécanicien. La solution est bête comme la lune, il suffit tout simplement de faire caler le tracteur en enclenchant une vitesse et en débrayant tout en serrant le frein. Ben oui, ça te fait ricaner bêtement derrière ton écran cher lecteur, mais quand tu es confronté à une situation qui ne peut pas arriver (perdre les clés sans que le moteur se coupe, c'est quand même pas commun...), et bien tu perds tout moyen de réflexion.

 

Moteur calé, je suis rentré à la maison, puant le gasoil, une bonne douche et au lit. Fin d'une belle journée de m%$£*.

 

[Depuis vendredi, le cousin Jean-Paul est passé. Le contacteur du tracteur a été changé et la panne du girobroyeur est identifiée : un boulon qui fait office de "fusible" cisaille quand il y a un blocage et un risque de tout casser. Je le change demain et je finis la tonte.]

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Rédigé par Denis

Publié dans #A la vigne

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Publié le 2 Septembre 2011

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Chers Ami(e)s et Amateur(e)s des Trois Petiotes !!!
 
Les alertes oranges se multiplient, la grêle nous fait des frayeurs, mais le raisin tient bon et attend vos mains précises et agiles avec impatience les week-ends des 10/11 et 17/18 septembre.
 
Venez parfaire votre bronzage dans un cadre bucolique et profiter de l’ombre réparatrice du nouveau chai. Nous ne reculerons devant aucun sacrifice pour satisfaire au confort de nos amis et les sustenter avec de bons produits bios.
 
Cette année, point de botrytis (i.e. pourriture pour les citadins) ou de grains à trier ! Le raisin est prêt à sauter dans la cagette sans que le(a) vendangeur(se) ait à craindre un retour de bâton des propriétaires.
 
Nous espérons tout boucler en 2 week-ends mais bon, ne soyez pas trop loin les 23/24 septembre, au cas où.
 
En bref, faites pour le mieux, on vous fait confiance !
 
A tout bientôt !

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Rédigé par Valérie

Publié dans #A la vigne

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Publié le 2 Août 2011

J'aime bien la période de la véraison, parce que ça donne l'occasion de faire des jeux de mots à la noix. Donc oui, les vignes ont bien profité des pluies de mi juillet et les baies ont commencé à changer de couleur. Rouge foncé, voir noir pour les Malbecs, rose soutenu pour les Merlots et rose pâle pour les Cabernets.

 

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La pluie au aussi fait repousser la végétation dans les rangs comme ces belles asperges sauvages (croquées crues dans le rang... c'est pas ça le luxe ?)

 

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Les dates de vendanges se précisent donc avec une avance de 15 jours par rapport aux années précédentes : pour les gentils volontaires, ce sera donc les WE du 10/11, 17/18 et 24/25 septembre.

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Rédigé par Denis

Publié dans #A la vigne

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Publié le 11 Juillet 2011

A force de parler du chai, on a oublié de parler des vignes. Alors en quelques mots :

 

- il a fait chaud et il fait toujours chaud,

- il a pas beaucoup plu et il pleut toujours pas,

- la fleur a eu lieu très tôt avec quasiment 3 semaines d'avance,

- la vigne commence à souffrir du manque d'eau

 

La bonne nouvelle c'est qu'au niveau maladie, nous sommes tranquilles : pas vu une seule trace de Mildiou sur les vignes, quelques très rares traces d'oïdium et un peu de Black Rot sur les feuilles. Bref, rien de grave !

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La moins bonne nouvelle, c'est que les fortes températures de fin juin ont provoqué un "échaudage" des raisins (faut dire, ils n'avaient mis ni casquette, ni crème solaire par 40°C les idiots, des vrais gamins !!!) et pour faire simple, 15% au moins des Malbecs sont déjà vendangés. On va encore faire des rendements de nains cette année :o( 

 

Côté vendanges, la végétation étant en avance, elles devraient se faire tôt : probablement les 3 premier week end de septembre (3/4, 10/11 et 17/18 septembre), donc mettez vos agendas à jour [on prend aussi des vendangeurs la semaine ]. Même si tout cela mérite d'être confirmé (tant qu'il ne pleut pas, le métabolisme de la vigne est bloqué...).

 

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Rédigé par Denis

Publié dans #A la vigne

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Publié le 6 Juillet 2011

Hier soir, à la fin du traitement en tournant au dernier rang de la dernière parcelle, je me suis retrouvé fort marri !

 

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Excès de confiance, fatigue, sabotage, je ne m'explique pas ce que s'est passé...

 

Bien sur à 20h30 pas grand monde pour m'aider à part une pie et 2 corbeaux !!! Heureusement, la cuve était presque vide et j'ai pu redresser le pulvé sur ses roues, pas du premier coup et pas sans effort (j'ai encore un peu mal au dos...).

 

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Ce fut un peu plus compliqué de le réatteler tout seul (a posteriori,je me dis que j'aurais pas du le dételer avant de le redresser).

 

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Finalement, pas trop de casse, juste un buse qui crache des gros pâte au leu de faire un joli brouillard. On verra ça ce weekend, mais c'est sûr qu'au prochain traitement, je tournerai plus doucement...

 

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Rédigé par Denis

Publié dans #A la vigne

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Publié le 13 Mai 2011

 

Connaissez-vous ce magnifique insecte aux couleurs métallisées ? Un petit charançon qui irise dans les rayons du soleil les bleus outremer, les verts cuivrés ou les rouges grenat ? Avec son long rostre et se deux antennes qui lui font comme des moustaches, Monsieur Byctiscus Betulae ne passe pas inaperçu en ce moment sur les vignes... Nous autres vignerons : occasionnellement entomologistes amateurs, l'appelons plus simplement le Cigarier...

 

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Pour ceux qui veulent des photos en gros plan de la "Bête", allez voir le lien suivant : link

 

Chez les cigariers comme chez nos ennemis les moustiques, c'est une fois de plus Madame qui pose problème.. Monsieur lui, suçote gentiment quelques limbes de ci de là, car c'est un romantique qui vit d'amour et de sève fraîche... rien de grave pour la vigne qui le supporte de bonne grâce... Madame en revanche, pragmatique et inventive, cherche un moyen de protéger sa progéniture. La petite maligne choisit une jolie feuille pour y pondre ses oeufs puis, un fois la chose faite, entaille légèrement le pétiole de la feuille afin que celle-ci se mette à pendouiller et la roule en forme de cigare autour de ses oeufs ainsi bien protégés...

 

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Vient alors le temps pour nous autres de la récolte des cigares afin de les brûler pour que ces jolies petites bêtes ne pullulent pas partout (avec 1 à 6 oeufs par feuille, on risquerait assez vite la surpopulation...) Les fumer ??? Un Havane, certes, mais un cigare fourré aux oeufs durs, behhh...

 

Tout cela a inspiré notre ami Gilles (également concepteur du logo des Trois Petiotes) qui nous offre sa version des faits... Merci à lui ! N'hésitez pas à laisser des commentaires pour l'encourager et lui donner envie de nous en faire d'autres régulièrement !!!

 

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Rédigé par Valérie

Publié dans #A la vigne

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