Articles avec #a table ! tag

Publié le 5 Février 2012

On ne passera pas tout notre temps dans les vignes ou au chai (même si on devrait....).

 

Le programme du printemps se précise donc pour nous et nous vous en livrons les premières dates :

 

 - 17 et 18 mars, salon festif et campagnard à Cabrières au Clos Romain chez Céline Beauquel et Romain Cabanes, avec plus d'infos sur http://www.wix.com/printempsvignerons/2012

 

- 1er avril, reception "privée" au chai pour un club de dégustateurs avec grillades aux sarments (et quelques baguettes à lier si le coeur leur en dit ;-)...)

 

- du 20 au 22 avril, on passe quelques jours chez nos amis d'Outre-Quievrain pour la Foire des Vins d'Aarschot. Comme c'est pas loin de Bruxelles, on ira faire un tour au musée de la BD et si par hasard y a des Bruxellois qui veulent du Trois Petiotes, on peut livrer. Et on passera par Lille au retour et même peut-être par Paris...

 

- les 12 et 13 mai, journée Portes Ouvertes au domaine comme une centaine de nos confrères en Côtes de Bourg... On vous en reparlera quand on aura une idée plus précise du programme de ces 2 journées mais il est déjà certain qu'il y aura en plus du bon boire, du bien manger !

 

Sinon, entre temps et d'ici là, vous pouvez bien entendu venir nous voir au chai (mais il faut nous appeler avant...)

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Denis

Publié dans #A table !

Repost 0

Publié le 28 Juillet 2011

Fin juin, comme tous les 2 ans, Bordeaux a accueilli le monde du vin pendant 5 jours. A notre façon, nous avons participé à cet évènement, mais loin des allées du Palais des Congrès dont la foule et certains stands trop clinquants  ne nous conviennent pas. Nous avons préféré fréquenter les OFF organisés pendant cette période par  des associations et des groupements de vignerons. Petit tour d'horizon de ces 5 jours intenses, remplis, fatiguants parfois, mais qui nous ont permis de regonfler les batteries, de parler technique avec les collègues et surtout de goûter de bien belles choses...

 

064.JPG

 

Vendredi 17 au soir :

 

Via FaceBook, nous apprenons que Francis BOULARD présentera ses champagne à La Cave A Part, caviste situé à quelques minutes en vélo. Pas de babysitter, Denis ira donc seul retrouver F6 comme on le surnomme, pour goûter ses champagnes de vigneron (pour ceux qui y étaient, le champagne rosé de Francis était présent sur notre table de mariage...) et lui remettre une bouteille des 3 Petiotes. Gentiment, Francis propose que les 3  Petiotes fassent la "Première partie" de sa dégustation. Le 2009 semble apprécié et la bouteille est rapidement vidée ! La suite, ce sont les excellents champagnes " accompagnés de sushis et de makis. Pas mal pour une mise en jambes!!!!

 

267547_1965288164527_1012563940_31898152_4211508_n.jpg

  

Samedi 18 au soir :

 

Arrivée de nos  charmants cavistes vichyssois et dîner au 7ème péché : une cuisine inventive, mais quelques imprécisions dans le service et surtout une carte des vins ridicule pour un établissement étoilé. Nous passons quand même un bon moment autour d'une bouteille de Sancerre de chez  MELLOT.

 

Dimanche 19 :

 

Les choses sérieuses commencent... Rendez vous en famille à Moulin Pey Labrie (du côté de FRONSAC) pour Vignerons Sans Artifices. Le lieu est superbe, et la vue depuis le coteau est magnifique. Une quarantaine de producteurs sont réunis et c'est pour nous l'occasion de déguster mais aussi de discuter technique. Nous goûtons les délicieux Sancerre de Vacheron, l'étonnant Moscato d'Asti du domaine Bera en Italie,  beaucoup de monde pour l'excellent Pomerol du Domaine Gombaude guillot (Olivier TECHER), nous apprécions la finesse des Jurançons d'Yvonne HEGOBURU du domaine du Souch (Alys adore parce qu'il est bien sucré...) ainsi que les Juras vifs du Domaine de La Tournelle et découvrons pour la première fois les vins de Nicolas Réau (Loire). C'est également l'occasion de faire connaissance et de discuter avec les rédacteurs de la revue Le Rouge et Le Blanc suite à l'article paru dans le n° 100.  Nous échangeons quelques bouteilles avant de rentrer bien vannés à la maison...

 

039.JPG

 

Lundi 20 :

 

Rendez vous à 10h30 au prestigieux Grand Théâtre de Bordeaux pour la dégustation de" Renaissance des AOC". Toutes les stars du mondovino sont là et Olympe et Yvon MINVIELLE projettent en avant première leur film sur la biodynamie. On commence par faire la queue avec un nombre sans cesse grandissant de dégustateurs. Les portes sont closes et ne s'ouvriront finalement qu'à 11h30 (au lieu des 10h30 prévues). A noter qu'un certain nombre de personnes ont pu bénéficier de passe-droits pour rentrer avant tout le monde : il fallait visiblement un beau costume cravate ou un décolleté plongeant pour pouvoir passer le "contrôle". Nous n'avions ni l'un ni l'autre, et nous sommes donc rentrés dans la pagaille sans badge. Bref, vous l'aurez compris, l'organisation n'était pas à la hauteur de l'évènement et c'est vraiment dommage.

 

Nous avons quand même pu faire une superbe dégustation de vins d'Alsace (Marc TEMPE, André OSTERTAG, Olivier HUMBRECHT, JM. DEISS... que des grands noms et que du très bon). Nous avons pu également déguster les vins du domaine du PECH (Ludovic BONNELLE qui est un des seuls vignerons indépendants de BUZET), les champagnes de Franck PASCAL et un vins australien (CASTAGNA qui avait sa place au sein de renaissance des AOC avec des vins de terroir, contrairement à son homologue présent qui boise tellement ses vins que l'on ne sait plus ce que l'on boit). Une jolie découverte fut les chocolat de Sao Tomé e Principe. Plein de souvenirs de WE de la jeunesse gabonaise de Denis lui sont revenus en mémoire (Cyril si tu lit ce billet, ça doit te dire quelque chose...) ayant eu l'occasion de visiter ces 2 îles du golfe de Guinée lorsqu'il vivait à Libreville. Claudio CORALLO a repris des plantations de cacao et produit un chocolat qui est un pur délice (le chocolat poivre/fleur de sel ou gingembre sont un vrai bonheur). Nous avons même pu goûter (ou regoûter) des fèves de cacao tout juste torréfiées.

 

054.JPG   057.JPG

 

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Mardi 21 :

 

Départ en voiture pour Cujac (Medoc) qui accueille la dégustation de "Hauts les vins". Nous découvrons les vins du domaine des Rouges Queues en Bourgogne (faudra qu'on en mette en cave de celui-là !), le domaine de Causse Marine du côté de Gaillac (Patrick Lescarret et Virginie Maignien que nous avons côtoyée à Beaune lors de notre formation viti-oeno), les champagnes de Benoit TARLANT (qui sont une pure gourmandise...), la dame de Onze Heures du domaine de VALMENGAUX à St Emilion ainsi que les vins italiens de La Stoppa et de son maître de chai (DINAVOLO). Là, on a clairement quitté le monde du connu pour une surprise totale : des cépages au noms évoquant les bords de la Méditerranée, des méthodes de vinification étonnantes (un blanc macéré comme un rouge, avec beaucoup de tannins !!!), et des saveurs enchanteresses. De nouvelles discussions techniques et des échanges de bouteilles avant de repartir affronter les bouchons bordelais.

 

Mercredi 22 :

 

Les Vichyssois nous quittent après ces jours de belles ripailles et nous faisons un petit break à la maison...

 

Jeudi 23 :

 

Dernier jour du VINEXPO officiel. Nous nous y rendons pour y voir Paolo BENNEGIANO (Astore MASERIA à LECCE) et Etienne SIPP (de RIBEAUVILLE). Rentrer à VINEXPO relève de l'exploit quand on a oublié de s'inscrire préalablement sur le net... mais nous finissons par y arriver. A l'intérieur, toujours le même gigantisme qui frôle parfois le tape à l'oeil voir l'insolence (certains diront la vulgarité ce que je ne suis pas loin de penser...). A noter la forte présence de Chinois, certains stands ayant même leur signalétique traduite en mandarin. Bref, on n'est pas du même monde... Nous rejoignons le stand plus simple et modeste des Alsaces pour une dégustation des vins d'Etienne SIPP. C'est toujours aussi bon, toujours aussi bien travaillé, bref on aime toujours, et c'est pour ça qu'il y en avait aussi sur la table de notre mariage. Un bonjour à Miche,l notre bienveillant voisin, qui fait déguster les armagnacs de LAUBADE, un coucou à Paolo qui plie son stand et nous offre une délicieuse bouteille d'huile d'olives et là aussi on rentre à la maison bien fatigués...

 

En conclusion, on n'a pas beaucoup vendu de vin pendant ce VINEXPO mais, vous l'aurez compris, on en a beaucoup bu...

Voir les commentaires

Rédigé par Denis

Publié dans #A table !

Repost 0

Publié le 27 Février 2011

Ayant fait la mauvaise élève sur les dernières éditions, la gourmande que je suis a tout de même trouvé un peu de temps cette fois-ci pour vous livrer un petit billet sur de dernier thème des Vendredis du Vin, proposé par la néanmoins gourmande Hélène dont le blog est  ici link.

 

Nombreux sont ceux d'entre vous, amateurs des Trois Petiotes, auxquels je rabats régulièrement les oreilles avec ma passion immodérée pour les associations vin rouge / chocolat. Certains trouvent cela de prime abord peu orthodoxe, d'autres semblent carrément dégoûtés, mais j'ai pu observer au cours des dégustations des Trois Petiotes que nous avions pu accompagner de desserts au chocolat noir, que les amateurs devenaient de plus en plus nombreux...

J'ai notamment le souvenir ému d'un bavarois au chocolat et aux fruits rouges réalisé par un ami doué en pâtisserie (si si Antoine, tu es doué...) qui s était divinement marié avec notre premier millésime 2008. J'ai pu également apprécier à plusieurs reprises l'association entre un fondant au chocolat et thé matcha, avec le tout jeune millésime 2009, dont les saveurs de cassis bien mûr et les tanins déjà bien veloutés sont rehaussés par l'amertume du chocolat noir et du thé vert...

 

Cela étant, je ne voulais pas faire un billet sur mon vin pour cette nouvelle édition des VDV et j'avais décidé de faire preuve "d'Audace"  avec un flacon qui m'avait été offert par mon frérot à l'occasion de ce dernier Noël passé en sa compagnie dans son Jura d'adoption : un rouge liquoreux de cépage Poulsard du domaine André et Mireille Tissot.

 

130 138 

136

 

A l'ouverture, un nez de confiture de fraise comme une friandise à venir ! Puis en bouche, des saveurs de raisins bien frais, très agréablement soutenus par une acidité franche. Les petits tanins se réveillent au fur et  à mesure des gorgées, malgré le sucre résiduel important, et agacent agréablement la langue aux côtés de l'amertume apportée par le chocolat noir et le thé matcha. Avec un taux d'alcool de 9% vol. seulement, on y goûte puis on y re-goûte, et on arrête finalement la dégustation du fondant au chocolat (très riche en chocolat) afin de terminer la bouteille pour elle-même...

 

Si vous insistez vraiment, je vous livrerai la recette de mon délicieux fondant dans un prochain billet. Mais seulement si vous insistez hein...

 

142

 

Pou l'excellente cuvée Audace, un petit tour dans le Jura du côté de cette belle vile d'Arbois, ou sur le site du vigneron Stéphane Tissot : link

Voir les commentaires

Rédigé par Valérie

Publié dans #A table !

Repost 0

Publié le 5 Décembre 2010

Chose promise sur FaceBook, chose due sur le blog. Voici donc la recette des encornets farcis à la joue de boeuf, qui se sont très bien accordés avec un échantillon du 2009.

 

Les ingrédients :

 

- 4 encornets de taille moyenne

- une joue de boeuf

- 2/3 petits artichauts violets

- des champignons des bois (cèpes, girolles, pieds de moutons, chanterelles,...)

- bouillon de viande (plutôt boeuf)

- bouillon de légume

- sel, poivre, clou de girofle, laurier, ail, persil

 

Faire cuire la joue de boeuf à l'eau à la cocotte minute (compter une bonne heure...). La laisser refroidir, puis l'effilocher à la fourchette. Mettre cette "farce" à chauffer dans une casserole avec le laurier, le clou de girofle, sel, poivre et mouiller avec le bouillon de boeuf.

 

Tourner les artichauts pour ne garder que le coeur. Les couper en petits dés réguliers. Faire revenir 1 minute dans un petit peu d'huile d'olive et couvrir avec le bouillon de légumes. Laisser cuire 5 minutes (les artichauts doivent être cuits, mais rester légèrement croquants). Le bouillon peut être épaissi avec du tapioca ou de l'arrow roots.

 

Nettoyer les champignons et les couper en morceaux réguliers. Faire chauffer dans une sauteuse sans matière grasse en vidant l'eau rendue par les champignons. Saler, poivrer et ajouter une gousse d'ail hachée et un peu de persil.

 

Vider et nettoyer les encornets pour ne garder que les "poches". Les farcir avec la "farce de joue de boeuf" en les fermant avec un pic. Faire cuire à feu vif, une dizaine de minutes en tournant régulièrement.

 

Dresser les encornets sur les champignons avec un peu de bouillon épais sur le côté.

 

 On a adoré...

 

010a.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Denis

Publié dans #A table !

Repost 0

Publié le 18 Septembre 2010

Pour profiter de l'été indien (du moins sur la région bordelaise avec grand ciel bleu et 26°C) et juste avant le grand rush des vendanges, une petite recette à déguster avec un verre de rosé des Trois Petiotes.

 

Les ingrédients (pour 2 personnes) :

 

- 2 petits rougets (faites lever les filets par le poissonnier ou faites-le vous-même si vous êtes dextre et délicat...)

- 1 poivron rouge, 1 poivron jaune, 1 poivron vert

- 2 petits oignons frais

- 1 tomate

- du jambon de pays épais taillé en allumettes

- sel, poivre et poudre de piment d'Espelette

 

Tailler les poivrons en petits morceaux réguliers de 5 mm de côté.

Idem pour l'oignon.

Monder les tomates (i.e. retirer la peau après les avoir trempées 30 s. dans l'eau bouillante), retirer les pépins et les couper en petits dés.

 

Faire revenir 2 minutes les lardons de jambon dans une sauteuse. Ajouter les oignons puis les poivrons. Faire chauffer 5 minutes puis ajouter les tomates. Saler, poivrer. Réserver au chaud.

 

Saisir les filets de rougets 1 minute côté peau dans une poêle anti-adhésive bien chaude (sans ajouter de matière grasse car la peau du rouget est naturellement grasse). Les retourner et prolonger la cuisson 30 secondes.

 

Présenter les filets posés sur la piperade dans une assiette en saupoudrant de poudre de piment d'Espelette.

 

 

016.JPG

 

Variante : "Filtrer" la piperade à la passoire pour séparer le "solide" et le jus. Faire réduire ce dernier à chaud dans une casserole et l'utiliser comme sauce pour les filets.

Voir les commentaires

Rédigé par Denis

Publié dans #A table !

Repost 0

Publié le 31 Août 2010

 

Je pense que cela va devenir un rituel de pré-vendanges. Une manière de refaire le plein de sens, de rêve et d'énergie avant cette période de stress et de joies intenses, de jus de raisins frais et de soirées bien au-delà de minuit...

 

1

 

La Mare aux Oiseaux.

 

A peine ce nom s'esquisse-t-il dans mon esprit que je pars en voyage...

Me voici de retour dans cette belle Brière, le soleil dans les yeux et le vent frais dans le cou. Des oiseaux partout, hérons, grues couronnées, aigrettes garzettes, poules nègres soies, avocettes élégantes et perroquet... Cherchez les intrus... il n'y en a pas. Tous se retrouvent ici, sur ces terres de Fédrun, dans le marais ou chez Eric Guérin.

 

3

 

L'auberge a grandi et s'est refait une beauté avec ses immenses baies vitrées qui laissent passer l'inimitable lumière bretonne, ses bardages foncés, sa décoration inspirée. Le nouveau toit végétalisé répond avec énergie au vieux chaume fidèle au poste. Les tables sont toujours aussi belles, les chambres aussi confortables, l'équipe aussi remarquable de gentillesse, d'écoute et d'efficacité... Et la cuisine...

 

2

 

Dieux, je crois que je me suis encore plus régalée que l'année passée!

 

Est-ce dû à la présence, cette fois-ci, de mes deux grandes filles Alys et Léa, qui ont été choyées par toute l'équipe, des serveurs au pâtissier, en passant par le chef en personne ? Est-ce l'ambiance romantique de nos 10 ans de mariage avec toujours autant de nouveaux projets en commun ? Est-ce la joie de retrouver pour un soir nos amis nazériens Max & Valou ? Tout cela a joué, c'est certain, mais la raison principale est bien entendu la cuisine toujours aussi inventive, délicieuse et dépaysante.

 

Voyez plutôt ces expériences auxquelles nous avons succombé  :

 

"Balade en Brière"

 

La Mozzarella comme une pizza dans la Mare, émulsion de Tomate verte Ananas.

La tête en voyage avec une version 2010 de la Paëlla d’Albert (avec son sorbet comme un concentré de saveurs de la paëlla et sa tuile de riz noir... un délice !).

 

Fines feuilles de Vieille, Artichauts en barigoule Bretonne, et céviche de Pêche.

Grosse raviole de Canard confit,
purée de Petits Pois Frais au Wasabi (à mon avis, une révélation pour assaisonner les petits pois!), un nuage de Fleurs d’été (une étonnante émulsion à base de pomme de terre et de pétales de roses...)

 

Taupinière fermière D’Alain Jousseaume marinée HO (tip top), fougasse au Fenouil sauvage.

 

Cœur de Nougat Tomato-Fraise, et Citron.

K-ramel, Sarrasin, Framboises (le petit Jésus en culotte de velours...)

 

 

"Mare aux oiseaux"

 

Melon, Pastèque Ô Basilic, salade de Poulpe et Encornets grillés… 

4

Mi Cuit de Foie gras en Sangria, Tuile apéro, et tout le tralala (oh la la c'est trop bon...)

 

Dos de Sériole en Sashimi*, blinis de Petits Pois frais, Soja hors d’âge, Sésame ô Wasabi (avec un tartare de petit pois crus(je pense) et de wasabi peas, explosif !)

 

 Mac  Champignon des bois au Roquefort ou la maison des Schtroumpfs.

5 

Rose de porcelaine, Pêche, Citron, Verveine et le miel de Brière pour butiner ensemble 

 

 

Les petiotes aussi se sont régalées avec des plats tout aussi "complexes" sur le plan des arômes et des saveurs, des produits exceptionnels (poissons, volailles...) et des desserts "comme les grands" qu'elles ont eu la chance de réaliser avec leur "pâtissier préféré", Rodolphe, généreux pourvoyeur de fraises tagada...

 

6

 

Un petit exemple apprécié par Léa :

 

"Découverte gustative"

 

Dessine-moi un foie gras Ô chocolat

 

Filet de vieille, polenta roquette, jus brioché

 

Soufflé chèvre aux fruits rouges

 

Pour accompagner ces mets, les sommeliers Cyril et Olivier (sans oublier la nouvelle recrue Marina) mettent toujours leur talent au service de leurs  convives qu'ils savent écouter et étonner...

Mes papilles se souviennent encore d'un délicieux  Passetoutgrain de Jean-Louis Trapet  et d'un bel Anjou blanc de Nicolas Réau.

Un très beau souvenir également que cette première fin de soirée à discuter longuement avec Cyril de notre nouvelle vie aventureuse de vignerons débutants. Plein d'émotions et de reconnaissance pour les paroles échangées avec le chef sur nos expériences respectives...

 

De retour à Bordeaux, il va nous falloir choyer le souvenir de ces moments d'exception qui nous donneront sans doute bien du coeur à l'ouvrage en attendant une prochaine visite en Brière.

 

En attendant, une chose est sûre, 'Eric Guérin et son équipe comptent deux nouvelles petites groupies, et ce n'est pas seulement  parce qu'ils sont beaux !

 


Voir les commentaires

Rédigé par Valérie

Publié dans #A table !

Repost 0

Publié le 21 Juillet 2010

Nous voici partis cette fois-ci dans le salé, le iodé même. Et puisque la chaleur se maintient, nous avons tenté un plat froid aux saveurs méditerranéennes, qui nous rappelle nos années aixoises....

 

Il s'agit d'antipasti de légumes et de fruits de mer marinés, avec une dominante épicée qui se marie bien avec les saveurs du Malbec de notre rosé.

 

Pour les antipasti, choisissez des légumes tels que les aubergines, courgettes, poivrons (rouge, orange, jaune, pour faire plus joli), du basilic bien sûr, de l'ail et prenez une bonne huile d'olive.

- Coupez les aubergines et courgettes en rondelles pas trop fines et couchez les sur une plaque antiadhésive préalablement huilée et saupoudrée de sel fin. Faites-les dorer au four (à 200°C) 10 à 15 min sur chaque face pour qu'elles soient bien dorées. Mettez-les ensuite dans un plat avec un filet d'huile d'olive, un autre filet de citron, des feuilles de basilic et rectifiez l'assaisonnement. Oubliez cette marinade quelques heures à température ambiante.

- grillez les poivrons entiers pour enlever leur peau plus facilement, épépinez-les et coupez-les en lanières. Disposez-les dans un petit plat avec des gousses d'ail émincées et recouvrer le tout d'huile d'olive. Laissez-les mariner à côté des autres légumes.

 

Pour les petits fruits de mer, c'est à votre goût : moules, coques, amandes, encornets, gambas etc... Ce jour là sur le banc de notre poissonnier favori, un joli poulpe nous faisait de l'oeil aux côtés de petites moules alors nous avons craqué...

- Faire cuire le poulpe bien nettoyé et coupé en morceaux au court-bouillon de poisson avec un bouquet garni pendant 10 min environ.

- Les moules, une fois nettoyées, grattées ... sont à faire ouvrir sur feu vif dans une sauteuse. Récupérez leur jus de cuisson, filtrez-le et faites le réduire pour le concentrer. Décoquillez-les et mettez -les dans un plat avec le poulpe. Versez dessus une petite sauce faite avec le jus des moules, du citron, de l'huile d'olive, de l'ail écrasé et du persil ciselé, sel, poivre. Mélangez-bien, couvrez et faites mariner au frigo quelques heures.

 

Dressez les antipasti et les fruits de mer côte à côte et dégustez frais mais pas froid !

 

047

Voir les commentaires

Rédigé par Valérie

Publié dans #A table !

Repost 0

Publié le 12 Juillet 2010

Il fait chaud, très chaud même, et il n'est pas rare que sur les vignes, en plein cagnard, on se prenne à rêver d'un bon verre de rosé qui nous rafraîchira et nous titillera les papilles le soir après une bonne grosse journée de travail...

 

Le rosé des Trois Petiotes et un vin qui aime à être accompagné de bons petits plats alors nous nous avons décidé de nous lancer dans des expériences culinaires afin de découvrir de jolis mariages et de vous proposer ceux que nous considérerons comme les plus réussis !

 

Sachant que je suis un "bec sucré" et que j'aime tout particulièrement la pâtisserie, passion partagée par ma douce Léa, la plus grande des trois petiotes... je vous livre dans ce premier opus notre recette de macaron à la rose, qui s'est révélé être un compagnon charmeur de notre rosé...

 

Je ne sais pas trop comment rendre une recette pas trop ennuyeuse alors je vais essayer de faire synthétique bien qu'exhaustif (ou presque).

 

Pour faire cette recette il est important d'avoir :

1/ un thermomètre de cuisson (sinon vous pouvez vous arrêter tout de suite et aller lire un de nos blogs amis, vous n'aurez pas perdu votre soirée...)

2/ un bon robot qui bat les blancs en neige pendant que vous faites autres chose (ou un esclave musclé qui pourrait prendre en charge cette mission - personnellement, nous avons la chance d'avoir un bon robot sachant que "l'esclave" potentiel n'aime pas faire de la pâtisserie et qu'il s'était une fois de plus échappé sur les vignes...)

3/ un four (sinon, même remarque qu'en 1/)

 

Mixez très finement 200g d'amandes et 200g de sucre glace, puis mélangez le tout à 75g de blancs d'oeufs (c'est-à-dire 2 si vous utilisez de bons gros oeufs bio). On appellera ce mélange la "macaronnade" pour faire genre on s'y connaît...

 

Commencez à faire un sirop avec 200g de sucre en poudre et 50ml d'eau et en même temps, commencez à battre en neige 75 autres grammes de blancs d'oeufs.

 

Quand le sirop atteint 114°C, passez votre batteur (ou votre esclave) sur vitesse maxi.

 

Quand le sirop atteint 118°C, retirez-le du feu et incorporez-le aux blancs en continuant à les fouetter (pas l'esclave, les blancs) à vitesse moyenne.

 

Une fois tout le sirop incorporé, continuez à battre les blancs qui sont désormais transformés en meringue, mais à vitesse maxi de nouveau... jusqu'à ce que la température baisse à 40°C (pas la vôtre, celle de la meringue...)

 

A ce stade, vous pouvez enfin mélanger délicatement la meringue à la macaronnade, lui ajouter l'eau de rose (plus ou moins selon votre goût), et éventuellement un peu de colorant alimentaire naturel pour la couleur.

 

Goûtez, et si cela vous plaît, dressez avec une poche à douille (ça marche bien mieux qu'une petite cuillère quand on sait s'en servir) sur une feuille de papier sulfurisée que vous aurez préalablement installée sur une plaque à pâtisserie (si vous le faites après, vous aurez vraisemblablement des problèmes mais on connaît certains aventuriers...)

 

Laissez "croûter" les macarons un certain temps pour obtenir une jolie "coque" avant de les enfourner 16 min à 160°C.

 

Vous pouvez ensuite les coller deux à deux avec la mixture de votre choix. Cette fois-ci, nous avions décidé d'opter pour une confiture de groseilles "maison" mais on aurait pu également confectionner une crème pâtissière à la rose... Lâchez-vous, faites-vous plaisir !

 

Pour info, les macarons sont meilleurs après avoir passé quelques heures au frais, si si, comme le rosé !

 

Voilà quelques photos de nos réalisations dont nous étions avec Léa finalement assez fière sachant qu'il s'agissait d'un tout premier essai pour nous. C'est sûrement un effet favorable de la symbiose mère et fille...

 

Bonne dégustation !

 

  017-copie-1

 

 017-(2) 045

Voir les commentaires

Rédigé par Valérie

Publié dans #A table !

Repost 0

Publié le 27 Mai 2010

Honteuse d'avoir manqué le précédent rendez-vous des vendredis du vin sur les demi-secs (mais c'était pour la bonne cause puisque j'étais en tournée de lancement de la commercialisation des premiers flacons des Trois Petiotes...), il fallait tout de même trouver un peu de temps pour participer à l'édition de ce moi-ci.

Petite info pour nos lecteurs-amis pas du tout au courant et qui se disent "mais c'est quoi donc les vendredis du vin? ", allez voir là : link

 

Bref, avec Denis, entre deux séances de permis de tracteur et d'épamprage, nous nous demandions quel vin choisir pour cette dégustation. La chaleur aidant, nous rêvions d'une réunion amicale nocturne sur la terrasse, histoire d'oublier la fatigue des longues journées sous le soleil à faire marcher nos glandes sudoripares... et nous avons finalement jeté notre dévolu sur un rosé de copains : il nous avait été offert par un copain, on pourrait le boire entre copains, sur des plats réalisés par des copains, avec des matières premières produites par des copains... sympathique programme... et effectivement :

 

Touraine 2009 de François Chidaine à Montlouis - Grolleau Pinot Noir link

 

           015  018

 

Cette dégustation était une première pour nous qui n'avions encore jamais eu l'occasion de goûter aux réalisation de M. Chidaine, vigneron en biodynamie.

 

Pour l'accompagner, nous avions opté pour une assiette de mini-plats d'été qui partaient un peu dans tous les sens mais qui nous permettraient de goûter les associations sur plein de saveurs différentes : velouté d'asperges , melon et petites pommes de terres rattes de notre copain Philippe du marché des Capucins, salade fraîchement cueillie dans le potager bio de mamy, merguez faites avec le boeuf de notre copine Maguette, tapenade maison, pain aux noix du marché fermier et fromages de chèvre secs et affinés en provenance directe de notre cousin du chavignolais...

 

          017 019

 

Le rosé était d'une jolie couleur saumon clair et nous aurions pu le prendre pour un vin blanc sur son premier nez de pêche et de pamplemousse, très flatteur. En bouche, un vin comme je les aime, bien net, minéral. Cela fonctionne très bien avec le melon et la tapenade, c'est encore mieux avec les petites rattes et les fromages de chèvre (comme quoi les mariages régionaux, il n'y a rien de tel...).

 

Les verres se re-remplissent et laissent apparaître désormais des arômes de fruits rouges légers. On boit, on salive, on re-boit et on réclame un dessert. Tiens, pourquoi pas un sorbet à la pêche (fait maison bien sûr), et pourquoi pas dans des cornets de gaufrette, comme des enfants, puisque dès le début du repas nous avons eu l'impression de boire une friandise ? Pour le coup, les arômes de pêche de ce rosé reviennent au premier plan pour un mariage fusionnel avec le sorbet.

 

C'est bien un vin de copains, gourmand et joyeux, et qui se laisse boire sur des plats tous simples mais délicieux.

Voir les commentaires

Rédigé par Valérie

Publié dans #A table !

Repost 0

Publié le 17 Juillet 2009


Il est des escales où l’on reprend pied, des maisons que l’on découvre pour la première fois et qui pourtant semblent avoir toujours existé dans nos rêves…
Quelle surprise alors, et quel bonheur de pouvoir s’y arrêter quelques instants pour voir leurs petits trésors de nos propres yeux, écouter leur délicate musique, humer leurs parfums familiers, goûter leurs saveurs nouvelles.

Cette très belle expérience vient de nous arriver le week-end dernier en Bretagne. Pour fêter nos 15 années de vie commune, nous avions décidé de poser nos valises durant deux jours à la Mare aux Oiseaux, un hôtel-restaurant créé en 1995 par le jeune chef Eric Guérin.

Nichée au cœur des marais de la Brière sur l’île de Fédrun, cette belle chaumière a été savamment pensée pour accueillir ses hôtes dans une ambiance romantique et mystérieuse. On peut y dormir dans des chambres sur pilotis, se reposer dans le jardin entouré d’oiseaux de toutes sortes, partager un verre avec deux grues couronnées très culottées, lire aux côtés des canards les pieds au-dessus du marais… La belle salle à manger est un nid douillet pour les papilles. Les oiseaux y sont également à l’honneur : leurs sifflotements s’échappent de jolies cages ouvragées pour parvenir aux oreilles des convives dont les yeux sont attirés par de nombreuses œuvres d’art. Des oiseaux encore, sculptés dans le bois flotté, peints, en bronze, en pierre… et puis beaucoup d’autres ouvrages, dessins, peintures, tableaux de papiers, céramiques… Le tout crée une ambiance chaleureuse, comme s’il s’agissait d’une maison de famille dans laquelle les générations successives auraient déposé leurs objets préférés. Le Chef a du talent et il est curieux. Peut-être a –t-il été élevé dans le goût du beau depuis son plus jeune âge ? Sa maman possède une galerie d’art…
Cette atmosphère est renforcée par la qualité de l’équipe, dont la gentillesse le dispute à la compétence. Grâce à Olivier, un des sommeliers qui a su percer à jour notre curiosité, nous avons pu rencontrer le Chef et son second Nicolas. Ils nous ont gentiment acueilli quelques minutes en cuisine malgré le stress et la fatique d’un très long service. Quelques instants magiques pour leur dire à quel point nous avons été ravis par leur inventivité.

Si ous avez un peu de temps, allez-donc jeter un coup d'oeil sur le site : link. Vous y trouverez tous les détails ainsi que de belles photos.

Voici le détail des deux dîners que nous avons eu la chance de déguster. Nous avons tenté de prendre des photos des plats, sans flash, pour ne pas gêner nos voisins de table… et du coup elles ne sont malheureusement pas toutes réussies. Nous vous en faisons cependant partager quelques-unes unes pour vous donner une idée du travail de mise en scène. Nous nous excusons d’avance auprès des cuisiniers car la réalité était bien supérieure à l’image… Nous n’allons pas vous faire de commentaire gastronomique détaillé. Pour résumer en quelques mots, beaucoup de sucré-salé et une influence asiatique certaine. Les plats étaient ludiques et délicieux et les mariages avec les vins très réussis. C’est sûr, nous réitérerons l’expérience. La Brière n’est finalement qu’à 4 heures de route de Bordeaux… c’est pas merveilleux ça ?

Premier soir : Balade en Brière

Amuses-bouches

  • Tapenade d’anguille et ses pains plats au froment et au sarrasin
  • Verrine de brandade de cabillaud, coulis d’artichaut

Entrées

  • Compression de caviar aubergine et courgette au fromage frais, feuille de Parme, œuf de caille et (sauce) passion-estragon
  • Consommé de volaille citronnelle-galanga, sot l’y laisse, coques, foie gras et huître végétale

Plats

  • Lieu jaune de ligne, petits pois frais, (blinis de petits pois) et mélasse épicée
  • Maki de chèvre (et sorbet) au concombre

Desserts

  • Mc Iris à la myrtille (et au citron), glace persil
  • Cube choco-groseille, fine gelée à la framboise (et le sorbet aussi)

Vin

Savennières 2007 « Le Clos » du Château Plaisance, M. Rochais

Mignardises

  • Guimauve au kiwi
  • Sablé aux noisettes
  • Crumble passion-ananas à la noix de coco
  • Ganache au chocolat au lait

accompagnant un Single Malt fruité Cardhu Cask Reserve et une tisane "Bonheur" (création LMAO avec que des herbes et fleurs fraiches, un délice).


Deuxième soir : Carte Blanche au Chef

Amuses-bouches

  • Tapenade d’anguille et ses pains plats au froment et au sarrasin
  • Gaspacho de Green Zebra, fine feuille de Lomo

Entrée

  • Sardine « in the box », larme de citron vert : filet cru mariné, sardinade sur brioche aux herbes, crème de sardine
accompagnée par un Anjou 2007 "Clos des Treilles" de Nicolas Réau

Plats

  • Bille de préssée de queue de bœuf aux crevettes, bouillon au galanga
accompagnée par un Saint Véran 2007 "Vieilles Vignes" du Domaine Saumaize
  • Turbot cuit à basse température, tartare de tomate noire, samoussa aux fruits secs, sauce aux épices couscous
  • Brie farci au brocoli et à la truffe
accompagné par un Vacqueyras 2007

Dessert

  • Déclinaison de chocolat, pêche et cerise
accompagnée par un Gaillac Doux 2007 "Mauzac Roux" du Domaine Plageoles

Mignardises

On ne change pas une équipe qui gagne, même chose que la veille, mais cette fois-ci accompagnant un Bas-Armagnac 1972 de l’Aubade et un Single Malt Oban vieilli en fûts de Porto.

Et voici l'album photos : La-Mare-Aux-Oiseaux La-Mare-Aux-Oiseaux




Voir les commentaires

Rédigé par Valérie

Publié dans #A table !

Repost 0